Centrale Isle-Maligne

L’histoire de Rio Tinto au Saguenay–Lac-Saint-Jean débute en 1926. À l’époque, la demande mondiale en aluminium était en forte croissance et il fallait trouver un endroit pour installer une aluminerie, et plus important encore, alimenter cette installation en électricité. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean devenait donc l’endroit tout indiqué en raison de son immense potentiel hydroélectrique.

La première centrale à avoir vu le jour est celle d’Isle-Maligne, à Alma, avec une puissance installée originale de 402 mégawatts. Elle a été mise en service en 1926, en même temps que la première partie de l’aluminerie d’Arvida, au Saguenay.

Puis, les projets se sont multipliés afin de répondre à la demande toujours croissante d’aluminium. C’est ainsi que les centrales Chute-à-Caron (1931), Shipshaw (1943), Chute-du-Diable (1952), Chute-à-Savane (1953) et Chute-des-Passes (1959), de même que les barrages des réservoirs Manouane et Passe-Dangereuses, ont vu le jour. 

Depuis, de nombreux investissements ont été réalisés afin de préserver et d’améliorer les centrales d’Énergie Électrique. En 2012, un 13e groupe turbine-alternateur a été installé à la Centrale de Shipshaw, permettant d’ajouter 225 mégawatts à sa capacité installée.

Aujourd’hui, Énergie Électrique investit en moyenne 70 M$ en projets divers chaque année.

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Photo prise lors de la construction de la Centrale Chute-à-Caron, en 1930.

Image de la construction de la Centrale Chute-des-Passes, en 1959.

Réfection d’un groupe turbine-alternateur à la Centrale Shipshaw au début de 2020.